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 Henry . Lawrence . Geller [terminée]

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Henry L. Geller
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MessageSujet: Henry . Lawrence . Geller [terminée]   Lun 12 Jan - 0:28



Henry . Lawrence . Geller
Ou l'art de rester dans son coin







« Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart des gens existent, c'est tout. »
Oscar Wilde


Dernière édition par Henry L. Geller le Lun 12 Jan - 17:08, édité 2 fois
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Henry L. Geller
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MessageSujet: Re: Henry . Lawrence . Geller [terminée]   Lun 12 Jan - 0:30

RÉPARTITION; « JE JURE SOLENNELLEMENT ... »



    « ... DE NE DIRE QUE LA VÉRITÉ, ME CONCERNANT. »


    Mon Nom, Mes Prénoms :
    « Mon nom ? Banes Geller. Banes était le nom de jeune fille de ma mère. Officiellement, on ne le trouve pas sur mon acte de naissance. Mais j'aime le porter, en souvenir d'elle, et surtout, par défiance envers mon père. C'est d'ailleurs son nom que je porte en réalité. Geller. Un nom abjecte, qui ne rappelle rien de bon à ceux qui connaissent l'histoire de la famille. Une quantité assomante de lâches, sans coeur et sans pitié, et franchement, sans grand intêret. Quant à mes prénoms, appelez moi Henry, Lawrence, Tobias. Un nom à rallonge que je dois à mon père. Il semblerait que le premier vienne de mon grand père, que je n'ai jamais eu le loisir de rencontrer... Le second d'un vieil ami de la famille, et le dernier, d'un ancêtre illustre a qui nous devons la majeure partie de la fortune familiale. Bref, rien de bien original, mais chez les Geller, on n'aime pas faire dans l'étonnant. »


    Mon Âge, Mon Année à Poudlard : « dix sept ans, ou presque. Bien joué, Sherlock, l'an prochain, c'est fini, Poudlard. »

    Ma Nationalité : « Ecossaise. Né à Perth, en Ecosse. Donc ne vous avisez pas de me dire que je suis un anglais. »

    Je suis Né(e) à ... Le : « A Perth, donc. En fin d'année, un 21 décembre, plus exactement. Le jour de l'Hiver. »

    Mes Orientations Sexuelles : « Je ne me suis jamais posé la question. Pour n'avoir fréquenté que des filles, et encore, pas en surnombre, je suppose que je suis hétéro. Mais au final, est ce bien important ? »

    Je suis Né(e) de Parents (Moldus, Purs, Mêlés) :
    « d'une mère sang pur, et d'un père présumé sang pur. Je dis bien présumé, car ma grand mère Astrid avait de très nettes tendances à l'adultère. Autrement dit, il y a de fortes chances que je sois de sang mêlé. Ca n'empêche pas mon père de se comporter comme le plus détestable des sangs purs, dont l'arrogance est omniprésente. »


    Je suis de Race (Humaine, Lycans, Vampires) : « Humaine. »

    J'aimerais aller à (Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle, Serpentard) : « Je m'en fiche un peu, à dire vrai. J'ai le sens de la justice des Poufsouffles sans en avoir la patience, la ruse des Serpentards alors que je n'ai aucune ambition, le courage des Gryffondors sans pour autant en avoir la hardiesse, et j'ai l'intelligence des Serdaigles, sans pour autant en posseder la sagesse. Après, bon courage au choixpeau. »


    « ... DE NE RIEN CACHER PAR RAPPORT A CE QUE L'ON VOIT EN MOI. »


    Mes Qualités, Mes Défauts :
    « Henry est quelqu'un de réservé, qui ne se confie jamais à personne. Il est très renfermé sur lui même, et envoie promener ceux qui se montre trop insistant avec lui. Dénué de patience, Henry fait partie de ces gens qui s'énervent facilement. Adepte de la fuite dès qu'il s'agit de parler de lui, il est en revanche toujours présent lorsqu'il faut se battre. Oui, il est bagarreur, et n'a pas peur de jouer des poings à la moindre contrariété. Il ne craint cependant plus les coups des autres depuis longtemps, grâce à son père qui l'a « endurcie » par ses maltraitances à répétition.
    Henry, c'est le type qui passe sa journée dans le parc, un bouquin à la main. C'est celui qui s'allonge dans l'herbe, le regard perdu dans les nuages. C'est celui qui tient pendant deux heures une discussion avec Nick Quasi sans Tête sur la meilleure méthode pour décapiter les gens. Henry, c'est celui qui vous parle d'un livre avec passion, alors qu'il n'en aura même pas lu une ligne. Henry, c'est un regard insondable, une personnalité improbable, une sensibilité étonnante, une curiosité insatiable. Il est le type qui finira son devoir vingt minutes avant de le rendre. Et qui aura quand même la moyenne. Il est cet être pénible qui vous répétera mille fois qu'il avait raison, celui qui vous exhortera à explorer les souterrains du château, celui qui s'assoit à la fenêtre en cours, qui laisse passer les demoiselles devant lui en toute circonstance, qui préférera vous lancer un petit sourire plutôt que d'engager la conversation avec vous...
    Henry, il est improbable. Tantôt désagréable tantôt le plus doux des agneaux, il met toutes ses tares sur le compte de son paternel, et jure par la barbe de Merlin qu'il n'a rien du salop qu'on prétend. Et pourtant, il est comme lui, il le sait. Ça lui fait peur, ça l'énerve, de savoir qu'il peut déraper à tout moment, qu'il peut frapper sans retenue sur un type, qu'il peut en vouloir à la terre entière sans avoir de prétexte, qu'il peut mentir pour le simple plaisir de le faire... Il sent son ombre rôder derrière lui, une menace persistante qui lui pèse lourdement. C'est probablement à cause de lui qu'Henry est si en retrait des autres. Il est un bon camarade, mais n'approfondit que rarement les relations avec ses semblables. Pourquoi? Il n'en sait rien lui même.
    Henry est un jeune homme téméraire et intelligent, qui ne réfléchit pas toujours avant d'agir. Fort heureusement pour lui, il n'est pas dépourvu de logique, et parvient toujours à se tirer de toutes les situations.
    Henry vit souvent au jour le jour, et ne parvient jamais à se projeter dans l'avenir. Son futur? Il est bien incapable de l'imaginer, et en parler le met toujours dans l'embarras.
    Henry aime le piano plus que tout au monde. C'est son échappatoire, un don qu'il a hérité de sa mère, et qui le transporte, le transcende. Il aime la lecture et l'écriture, et tout ce qui lui offre la solitude qu'il semble tant chérir. Passionné d'échec, il aime disputer une bonne partie au coin du feu, dans sa salle commune. Henry aimait se promener une fois la nuit tombée dans les couloirs sinueux de l'école, avec pour seule compagnie le silence, et pourquoi pas un fantôme. A présent, vu le contexte dans lequel se retrouve plongé l'école, il se garde bien d'errer dans les couloirs. Le jeune homme aime les cours et particulièrement les potions. Il s'est rapidement révélé très doué dans cette matière, et avide d'en apprendre toujours plus. Il est même en avance sur le programme, et connaît des potions d'une réelle complexité. »



    De mon État Physique :
    « Henry est un jeune homme tout à fait charmant, si l'on en croit sa grand mère. Il a des cheveux châtains clairs, aux multiples reflets, qui se révèlent assez indomptables dès qu'ils sont un peu trop longs. Henry a une peau très pâle qui fait ressortir ses yeux bleus. Yeux qui sont d'ailleurs très expressifs, et particulièrement perçants,dégageants une permanente sévèrité. On lit sur son visage qu'il est assez réservé. En effet, hormis ses yeux, il n'est pas des plus expressifs, c'est même tout l'inverse. Ses sourires se font rares, ses paroles hasardeuses, en réalité, Henry est davantage plus à l'aise quant il s'agit de laisser parler ses poings. Le jeune homme est plutôt grand, et assez mince. Il n'est pas particulièrement musclé, mais possède une force insoupsonnée très utile dans les nombreuses bagarres dans lesquelles il se retrouve impliqué. Beaucoup pensent, en le voyant, que le jeune homme n'est pas heureux: il affiche une tristesse permanente, et son visage est presque toujours grave et sérieux. Henry est plutôt quelconque, un beau jeune homme, certes, mais qui se font facilement dans la masse. Sa grande fierté, il la tire de ses mains. Des mains de pianiste, de longs doigts fins et délicats, qui témoignent de la passion du jeune homme pour cet instrument.
    Henry étant issu d'une longue lignée de sorciers stricts et protocolaires, il n'a jamais véritablement porté des vêtements de moldus. Il se contente le plus souvent des traditionnelles robes de sorcier. Ces derniers temps, ceci dit, il lui arrive de se vêtir de plus en plus souvent à la manière des moldus, lorsqu'il est chez lui. Voyez par là une chemise, un pull, et un jean, que son père estime bien trop grand pour lui. Henry n'étant pas quelqu'un d'extravagant, il semble normal que son style soit à son image: sobre.
    Henry est assez résistant, en apparence. Un jeune homme solide, dans la norme, si l'on peut dire cela ainsi. Mais il souffre de tout un tas de petites allergies qui l'affaiblissent de temps à autre. Asthme, allergies diverses et variées, qui ne sont pas toujours faciles à supporter. Ainsi, en plus de devoir subir les remarques moqueuses de son père, agacé de voir son fils pourtant si fort avoir des aspects si chétifs, Henry cache au maximum ses tares, même s'il parvient difficilement à dissimuler ses crises d'éternuements dès qu'un chat s'approche, par exemple.
    Henry possède un nombre incalculable de cicatrices. La faute à son père, sorcier violent qui a décidé de frapper ses enfants dans le but de les endurcir. En résulte donc des traces ici ou là. La plus impressionante étant située dans le bas de son dos. »



    De Mes Signes Particuliers :
    « Cigarette. Un mot, une drogue, un énorme défaut, auquel Henry s'était accoutumé à l'excès. Mais il décida d'arrêter il y a quelques semaines, comprenant tout naturellement que son addiction n'était pas compatible à son asthme. Henry est donc régulièrement soumis à la tentation de fumer une nouvelle fois, et tente du mieux qu'il peut de dompter ses envies.
    Vous l'aurez donc compris, Henry est asthmatique. Des crises minimes, occasionnelles, mais qui arrivent à l'handicaper fortement quand elles se manifestent. Henry a donc toujours dans sa poche son inhalateur. Henry est aussi allergique aux chats, qui lui provoquent une bonne dose d'éternuements. Il s'est très récemment demandé si ces allergies s'appliquaient aussi aux Loups Garous. Dans quel cas, il serait un fantastique radar à lycans.
    Face à la gente féminine, Henry est particulièrement ridicule. Il ne parvient pas à soutenir un regard, balbutie des phrases sans queue ni tête, réagit encore plus stupidement qu'il ne le fait à l'accoutumé, et rougit pour un rien. Il n'est pas associable, il n'est pas non plus véritablement timide, disons qu'il est simplement mal à l'aise. »


    « ... DE RÉPONDRE A N'IMPORTE QUOI. »


    Ma Baguette : « 26.5 cm en bois de noisetier, symbole d'intuition et poésie, méditation et sagesse. On y trouve une plume d'hypogriffe. Il parait qu'elle est souple et idéale pour les sortilèges... Enfin c'est ce qu'a dit le vendeur. Pour moi, ça reste un bout de bois. »
    Mon Patronus : « Mon patronus? Un corbeau. peut être pour le côté funeste... C'est vrai que je ne suis pas le plus gai des compagnons... »
    Mes Matières Favorites : « J'aime les cours en général, mais j'ai une nette préférence pour les potions. J'aime également les cours de sortilèges ou de défense contre les forces du mal, essentiellement parce que j'aime utiliser ma baguette... Ressentir cette sensation de puissance qui s'inscinue en moi, ne faire plus qu'un avec ses pouvoirs magiques, je trouve cela tout simplement fantastique. »
    Ma Plus Grande Peur ici : « Me faire mordre par l'une de ces créatures qui errent désormais à Poudlard. Je n'ai aucune envie de devenir un loup garou, pas plus qu'un vampire. Encore que s'il fallait choisir, j'opterais pour la seconde option... N'oubliez pas que mes allergies aux chats feraient de moi un lycan ridicule. »
    Mon Animal de Compagnie : « Un crapaud. Je sais, ils ne sont plus vraiment à la mode depuis un moment, mais il s'agit du cadeau de mon frère, pour mes dix ans. Et j'ai fini par l'apprécier. Un peu gluant, d'accord, mais de très bonne compagnie. »
    La Forme de mon Épouvantard : « Ma mère. A la fois mon plus beau souvenir et le plus effrayant. Parce qu'elle me rappelle les joies passées, les rares moments de vrai bonheur qu'il m'ait été donné de vivre. Je l'ai aimé vraiment, et son souvenir me fait peur, vraiment. J'ai été très étonné en découvrant qu'elle était mon épouvantard. Je pensais voir mon père apparaitre à sa place. Je suis pétrifié à l'idée de croiser un épouvantard: revoir les yeux implorants de ma mère me semble une péreuve insurmontable. Et comment prononcer cette stupide formule, Riddikulus, quand on ne voit plus que souffrance et peine? »



    « ... DE DIRE QUI JE SUIS, EN DEHORS DU RPG & CIE. »

    Mon Avatar : Hayden Christensen
    Mon Pseudo : Got Milk
    Comment je trouve le Forum : Le design est pas mal, le contexte est très très bon
    Comment ai-je connu le Forum : Par une pub
    Ce que je peux dire, pour L'améliorer : Rien à redire
    Ma Présence sur le Forum, par Fourchette de 7 : 4/7


Dernière édition par Henry L. Geller le Lun 12 Jan - 16:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Henry . Lawrence . Geller [terminée]   Lun 12 Jan - 16:47

    « ... DE RACONTER POURQUOI JE SUIS VENU(E) ICI. »


    Il pouvait être fier, Samuel Geller. Son fils cadet le haïssait de tout son être, mais ce n'était qu'un détail. L'aîné, Edmund, était chétif, sans grand intérêt. Il ressemblait en tout point à sa défunte mère. En revanche, Henry, le petit dernier, n'avait rien à voir. Il était déterminé, ne laissait jamais rien au hasard, et ressemblait beaucoup à son père. Henry refusait naturellement de l'admettre, il faisait même tout son possible pour montrer à son père qu'il ne serait jamais comme lui. Mais rien à faire, à force de côtoyer le monstre qui l'avait engendré, Henry devenait comme lui.

    E. « Tu vas mal tourner, Henry... »
    H. « Ta gueule, Ed. J'en ai rien à foutre, de tes remarques... »
    E. « Ouais, bah tu devrais peut être t'en soucier un peu... Tu deviens comme lui... »
    H. « Dans tes rêves. Tu m'envies... Parce que je vais devenir quelqu'un. Toi, t'es qu'un raté. »

    Edmund et Henry n'étaient en rien similaires. Ils n'avaient jamais été très proches, sauf quand il s'agissait de dénigrer leur père. Ça, ils savaient faire. Ils excellaient, même. Mais lorsque l'ombre du père s'abattait sur eux, que les coups pleuvaient au dessus de leur têtes, ils étaient seuls. Car c'était de notoriété publique, dans le monde des sorciers, que Samuel Geller était un homme violent. Qu'il éduquait ses fils à la force des poings, qu'il collectionnait les maîtresses, et qu'il ignorait les remarques qu'on pouvait lui adresser. Samuel ne vivait que pour lui, et ceux qui l'entouraient n'étaient que des pions. De ses pions préférés, l'un d'entre eux le passionnait plus que les autres. C'était Henry. Il retrouvait dans son gamin la même grandeur qu'il voyait en lui. Sa plus grande fierté, mais aussi sa plus grande déception. Car, à l'image de son frère, Henry avait beaucoup hérité des traits de caractère de sa mère. Douce et sensible, Charlotte Geller, née Banes, avait ruiné les plans de son cruel époux. Il voulait des enfants forts et solides. A la place, il devrait se contenter d'Edmund et Henry. L'un étant trop frêle pour effrayer une mouche, l'autre trop sensible pour être une menace. C'était pourtant sous estimer son cadet, et cela, Samuel le réalisa bien rapidement. Car tenace et têtu à l'image de son géniteur, Henry avait développé une personnalité complexe, qui fascina bien vite son père. Peut être que finalement, il pourrait tirer quelque chose de ce gosse... Le manier comme il l'entendait, et voir le prestige des Geller en sortir grandit.

    Car pour Samuel, tout n'était qu'honneur, famille, et puissance. Henry ne partageait pas cette vision, dans laquelle il avait été bercé. Dix sept longues années avaient suffit pour qu'il ne croit en rien, et certainement pas en son patronyme.

    S. « J'espère que tu me donneras un fils, Charlotte. »
    C. « Tu as déjà un fils. Que fais tu d'Edmund? »
    S. « Cet enfant? Regarde le, il est faible, il n'a rien d'un Geller »

    L'enfant en question n'était pas en âge de comprendre. Alors à peine âgé de trois ans, il jouait sans se soucier des mots cruels qu'employait son père pour désigner son fils aîné. Sa honte. Sa propre progéniture, si différente, si misérable. Il espérait de tout son être que l'enfant à naître serait à son image. Et il ne se tromperait pas.
    Henry n'emporta cependant pas les faveurs de son père. Car s'il était très certainement le préféré, il essuyait les humiliations tout à fait comme son frère. Les coups portés se faisaient aussi durs, les insultes aussi virulentes. Les attentes de son père étaient plus importantes encore que celles qu'il avait envers Edmund. Si bien qu'Henry regrettait bien souvent d'être le préféré.

    Les deux garçons, pourtant si différents, étaient tous les deux très proches de leur mère. Elle leur rendait bien, d'ailleurs. Elle était la seule preuve d'amour qui régnait dans cette maison. Alors qu'ils ne voyaient en leur père qu'un terrible bourreau, leur mère était une femme meurtrie, mais qu'ils aimaient sans limite. Quand Edmund eut dix ans et Henry sept, Charlotte contracta une affreuse maladie, qui l'emporta très rapidement. Ses enfants furent les seuls à la pleurer. Samuel, en revanche, s'en félicita presque. Il avait désormais le champs libre pour élever ses fils comme il l'entendait, et n'aurait plus à cacher ses maîtresses. On murmurait même dans certains milieux du monde magique que Samuel Geller avait aidé sa femme à mourir. Jamais personne n'en eut la preuve, mais cette rumeur suffisait largement, pour le jeune Henry. Aujourd'hui encore, il reste persuadé que la mort de sa mère est très étroitement lié au manque de scrupules de son géniteur.

    H. « J'te déteste. »
    E. « Menteur. T'es juste jaloux... »
    H. « De toi? C'est la meilleure! »
    E. « Ouais, de moi... Parce que je pars, et toi tu restes. »

    Edmund partait. Pour Poudlard, naturellement. Un an seulement que leur mère était morte, et la famille Geller se réduisait comme peau de chagrin. Il ne l'aurait jamais avoué, mais Henry redoutait le départ de son frère. Parce qu'être seul en compagnie de son bourreau ne l'enchantait pas. Parce que si supporter son géniteur serait difficile, il devrait aussi ignorer les maîtresses qui défilaient, les sorciers à la réputation douteuse qui passeraient leur porte... Henry ne voulait pas affronter son père tout seul. Et pourtant, il n'avait pas le choix. Il lui restait trois longues années avant de pouvoir prétendre à son tour intégrer Poudlard. Heureusement pour Henry, il restait un soutient de taille, dans la maison Geller. Le fidèle Elfe de maison, Adriel, qui avait toujours veillé sur les deux garçons.
    Aussitôt Edmund partit, la vie du cadet changea radicalement. Son père commença à s'intéresser davantage à lui, en lui imposant un précepteur qui lui enseignait tout ce qu'il devait savoir sur le monde des sorciers. Ainsi, Henry devint incollable sur les familles de sang pur, l'histoire de son peuple, ou les potions en tout genre. Samuel ne voulait pas avoir à rougir de son fils, comme il l'avait fait tant de fois avec le premier. Edmund faisait visiblement tout son possible, là bas, à Poudlard, pour mener une vie telle qu'il l'entendait, remettant en cause les enseignements de Samuel. Henry, lui, ne pouvait pas en dire autant, et subissait brimades et privations avec toujours plus de dureté.

    Le petit Henry devint grand, et enfin, il entra à Poudlard. Son frère et lui se rapprochèrent, durant cette période. Loin du paternel, ils apprenaient à se connaître, et se découvraient des points communs. Mais la menace du père planait toujours au dessus d'eux, et aucun des deux jeunes hommes ne put réellement s'épanouir en toute liberté. A chaque vacances, ils retournaient à Perth, où leur père se chargeait de leur rendre la vie impossible. Mais les deux frères s'en fichaient presque, à présent. Car leur vraie maison, désormais, c'était Poudlard.
    Edmund fut bientôt arrivé à la fin de sa septième année. Ses Aspics en poche, il ne tarda pas à quitter définitivement le foyer familial. Qui voudrait rester dans une maison où l'on n'est pas le bienvenue? Au grand damne de son père, Edmund multiplia les erreurs... Il fut engagé comme simple gratte papier au ministère de la magie, ruinant ainsi les espérances de Samuel de voir ses deux fils briller dans la haute société, et se maria avec une sorcière née moldue. S'en fut trop pour Samuel, qui coupa les ponts avec son fils. Henry, lui, admirait les décisions de son frère, qui manquait de courage, mais avait su mener sa barque sans s'occuper de son père. Il aurait voulu en faire de même. Il rentrait en dernière année, mais se savait parfaitement à la merci de son père. Ses choix, qu'il le veuille ou pas, étaient toujours prit en fonction de Samuel. Le plus souvent pour le mettre hors de lui. Ainsi, Henry ne vivait que pour contrarier son père. Il recevait des coups en conséquence, et bien qu'il dépassait à présent son père d'une bonne tête, il n'en avait pas la carrure, et restait une proie facile face à ses poings.

    H. « Je devrais peut être partir... Pour aller où? Qui voudrait de moi? Tu as raison, je ne vaux pas mieux que lui... Je prends des décisions dans le seul but de lui nuire, j'ai sa suffisance, son mépris, son caractère impossible... Il m'a fait à son image, et je n'ai rien vu venir. Je ne suis qu'un pion de plus sur son échiquier... Tout ça doit changer, Ed. Si je ne veux pas devenir comme notre père, il est temps que je me prenne en main. Je jure sur Merlin qu'il ne m'aura pas. Il pourra frapper aussi fort qu'il le veut, je ne deviendrais pas son fidèle toutou, manipulable à sa guise. »

    Et Poudlard changeait. Lycans et vampires se multipliaient au sein de l'école. Henry, par les multiples précieuses relations de son père, fut parmis les premiers à le savoir. Ce qu'il ne savait pas, en revanche, c'est ce que l'on attendait de lui et de ses camarades: un sacrifice. Son père le savait, lui. Il y voyait une bonne occasion de tester la valeur de son cadet. S'il survivait, s'il montrait un talent quelconque pour s'en sortir, alors il aurait eu raison de le préférer à son frère aîné. En revanche, si Henry devait perdre de la vie à Poudlard, alors Samuel n'aurait pas de remords d'avoir envoyé son fils à la mort: il aurait simplement montré qu'il n'était pas digne de vivre, et encore moins de porter le nom des Geller. Henry, lui, se préparait à une rentrée à haut risque, mais ne se doutait pas que son père en avait fait une épreuve si personnelle.
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MessageSujet: Re: Henry . Lawrence . Geller [terminée]   Lun 12 Jan - 17:51

Bienvenue à Poudlard, Henry L. Geller,



      Excellente fiche, parfaite, même.. Un jeune homme ayant toutes les qualités requises pour aller dans chacune des maisons. Mais être plus téméraire que brave t'emmènera jusqu'à Serpentard.



Bienvenue dans la maison des malins, parvenant toujours à leurs fins.
S'il y a un problème, merci de me contacter. Bon Rp.
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